universel pour le masculin et féminin sacré
Le Travail de l’Ombre, développé par deux Américains Cliff Barry et Mary Ellen Whalen, est une méthode de travail sur sa propre personnalité, basée sur les travaux du psychanalyste Carl G. Jung. Ils se sont inspirés, entre autres, du livre de Robert Moore et Douglas Gillette King, Warrior, Magician, Lover, de la méthode du Dialogue intérieur créée par deux psychologues Hal et Sidra Stone ainsi que de la Gestalt-thérapie.
Le Travail de l’Ombre nous permet de reprendre le contrôle des parties de nous-mêmes nous contrôlant actuellement. C’est un moyen de découvrir les croyances que nous portons en nous, nous permettant ainsi de voir les limitations qu’elles nous imposent, peut-être déjà depuis la plus tendre enfance.
Travailler son ombre, c’est accepter le défi d’affronter ce qui a été jadis refoulé et qui n’a donc pas pu être vécu, dans un but précis : celui de découvrir la pépite d’or cachée à l’intérieur de cette ombre pour pouvoir à nouveau avoir accès à l’énergie qui y était contenue.
Le psychanalyste suisse Carl Gustav Jung a été le premier à avancer ce concept de l’ombre qui représente toutes les parties « bonnes » ou « mauvaises » de notre personnalité que nous avons refoulées, reniées.
Tout petit enfant réussit à exprimer ses émotions pleinement sans les retenir. Ce n’est qu’en grandissant qu’il apprend que certaines attitudes ne sont plus entièrement acceptées par ses parents, professeurs ou amis.
Robert Bly, écrivain, parle d’ « un grand sac invisible que nous portons sur notre dos et dans lequel nous mettons toutes ces parties inacceptables. »
Par exemple, une petite fille qui n’a pas le droit de se mettre en colère ou un petit garçon qu’on ridiculise quand il pleure, va se débarrasser de ces parties indésirables, par amour pour ses parents ou pour être accepté, et les mettre dans ce sac.
La projection est une manière de reconnaître ses ombres. Robert Bly évoque un projecteur que nous avons dans notre cerveau, qui projette l’ombre sur les autres et ces derniers nous renvoient nos émotions, nos sentiments cachés.
Si, par exemple, vous êtes exaspéré par la paresse de quelqu’un, vous pourriez vous demander quand vous avez été paresseux dans le passé et ce qui se passait lorsque vous l’étiez.
Autre exemple : si vous admirez les qualités d’une personne, si vous vous dites que vous aimeriez tellement être comme elle, ceci peut être un signe que ces qualités que vous voudriez tant avoir se trouvent dans l’ombre.
Une autre manière de reconnaître ses ombres est d’observer ce que nous faisons par accident.
Une mère, ayant mis sa colère dans son sac et faisant tout pour ne jamais être en contact avec cette émotion et qui, tout à coup, voit son fils renverser son verre sans le vouloir, réagit en explosant
Sa colère sortant par accident est encore un signe que celle-ci est dans l’ombre et que cette femme n’y a pas accès.
Ce sac que nous portons devient de plus en plus lourd, de sorte que nous passons plus de temps et nous déployons plus d’énergie à essayer de garder certaines parties de nous à l’intérieur de ce sac qu’à vivre notre propre vie. D’une certaine manière, nous mettons une partie de notre énergie vitale dans ce sac si bien que nous n’avons plus accès à certaines ressources intérieures.
La bonne nouvelle est apportée par le psychanalyste Carl G. Jung qui dit que « L’or gît dans l’obscurité. » Les facilitateurs du Travail de l’Ombre pensent qu’à l’intérieur de chaque ombre il y a une pépite d’or à laquelle nous pouvons avoir accès, une énergie que nous pouvons nous réapproprier d’une manière saine.
Pour sortir ces ombres un peu vieillottes et malodorantes de ce sac, nous avons besoin d’un espace sûr. Un lieu où nous pourrons exprimer volontairement, intentionnellement ce que nous exprimons par accident dans notre vie, un lieu où il n’y aura pas de conséquences réelles et où personne ne sera blessé.
Pendant tout un week-end, le Travail de l’Ombre vous offre la possibilité lors d’un atelier de groupe d’aller voir ce qui se trouve dans votre sac, dans un espace où vous vous sentirez en sécurité, en confiance. Deux facilitateurs vous aideront à ouvrir votre sac, à en regarder le contenu, à en sortir une ombre – uniquement si vous le souhaitez – et ils vous accompagneront là où vous avez choisi d’aller. Quelle que soit votre décision, elle sera respectée sans jugement ni critique.
A vous de choisir ce que vous voulez atteindre pendant un week-end du Travail de l’Ombre et à vous de décider quand vous êtes prêt pour un voyage intérieur plein de magie dans un groupe où vous serez écouté, soutenu, accepté, respecté.
Un atelier de week-end se déroule du vendredi après-midi au dimanche après-midi.
Pour garantir la qualité du travail, le nombre de participants est limité à 10.
Le début de l’atelier sera consacré à la création d’un espace où chacun se sentira de plus en plus en sécurité grâce à des visualisations, à des exercices variés et à l’explication des principes du Travail de l’Ombre. Ensuite, chaque participant pourra, s’il le souhaite, faire un travail individuel en toute confiance au centre du groupe avec le soutien des autres.
Après lui avoir posé la question « Que souhaites-tu atteindre pour toi ici ? », les accompagnateurs le guideront à l’aide de différentes techniques afin qu’il puisse atteindre son objectif d’une manière symbolique.
Nous vous précisons que le Travail de l’Ombre ne véhicule aucune doctrine, ni idéologie sectaire.